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Stop à la violence !
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Contemporanéité des Aides au Logement : Quels sont les risques pour les familles ?
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EUROPE - CONGÉ PARENTAL - EMPLOI : La France doit soutenir les parents
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Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS 2019) : cessons d'appauvrir la politique familiale !
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Protection juridique des majeurs : Recours des associations contre le décret augmentant de manière injuste la participation financière des personnes protégées
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Pourquoi et comment valoriser la place des pères ?
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Frais d'incidents bancaires abusifs : On ne peut pas compter sur les banques !
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Trois belles histoires…

Les prix du Salon du livre jeunesse ont distingué trois belles histoires. Des artistes de cirque contre un dictateur. Un jeune chasseur dans la jungle. Et une fille dans un drôle de jardin...

 

"On est tout seul toute l’année dans son atelier. Et venir au salon nous permet de rencontrer nos jeunes lecteurs. Ce prix a vraiment du sens. Et pour moi, c’est mon premier prix  », explique Stéphane Fert, le dessinateur qui a reçu le prix Tibet BD de l’Aube doté par le conseil départemenal (1 500 €) et remis par Sibylle Bertail. Son partenaire scénariste, Wilfrid Lupano, avait déjà été primé l’an passé pour  Le loup en slip.

 

Édité par Delcourt, Quand le cirque est venu raconte l’histoire du général Putsch, un dictateur de la pire espèce qui voit arriver dans sa ville un cirque. « Au début, il ne veut pas du cirque, mais son ministre le convainc en lui disant que cela va remonter le moral très déprimé du peuple », raconte Stéphane Fert.

 

Mais cela tourne mal : le dictateur prend les numéros du cirque comme une offense personnelle et met en prison tous les circassiens… « C’est un peu une fable sur la lutte entre le monde du cirque, avec sa liberté, son exhibition, sa créativité, et le monde du dictateur où tout est autoritaire et réglé d’avance. Pour les dessins, j’ai joué sur une opposition entre des formes arrondies et des formes raides avec des angles droits. J’ai joué aussi sur les couleurs : ternes et sombres d’un côté, chaleureuses et exubérantes de l’autre. Ce livre, sorti au moment de l’élection présidentielle, évoque l’actualité qui montre que les libertés ne sont pas des acquis intemporels », explique ce Palois de 33 ans qui a passé six mois sur les 25 pages de dessins de cette histoire de cirque. « J’ai mélangé peinture réelle et numérique  », ajoute Stéphane qui publiera, en avril, un album tout public intitulé Peau de mille bêtes. «  C’est une réécriture de «Peau d’âne»   » précise Stéphane qui va réaliser pour la première fois le scénario et les dessins.

 

 

« LE JARDIN DU DEDANS-DEHORS »

 

« C’est ma propre histoire que j’ai vécue quand j’étais enfant de 9 à 12 ans. C’était en 1981. Mon père venait d’être nommé ambassadeur d’Italie à Téhéran  », rappelle Chiara Mezzalama qui a reçu des mains de Marc Sebeyran le prix Chrétien-de-Troyes (1 500 €) doté par la Ville de Troyes. Publié par les Éditions des Éléphants, et illustré par Régis Lejonc, Le jardin du dedans-dehors est quasiment un documentaire.

 

L’Iran sombre dans le chaos. Après trente-sept ans de règne, le shah d’Iran, renversé par la révolution islamique, est remplacé par l’ayatollah Khomeini. À Téhéran, le père de Chiara prend ses fonctions d’ambassadeur alors que la dictature religieuse est amplifiée par la guerre avec l’Irak de Saddam Hussein. Chiara restera à peine quatre ans.

 

Quatre ans qui la marqueront intensément… au point d’écrire, quelques années plus tard, un roman qui raconte sa vie d’enfant dans la prison dorée que fut l’ambassade d’Italie. C’est de sa rencontre avec l’éditrice Caroline Drouault que naîtra le projet d’en faire un livre jeunesse. Pour le réaliser, Chiara travaille étroitement avec le dessinateur Francis Lejonc, et lui fournit de nombreuses photos. « Sur la couverture, c’est moi et mon frère Paolo », précise Chiara qui raconte des souvenirs d’enfance aux parfums particuliers.

 

Dedans, dans le grand jardin de l’ambassade, avec ses grenadiers, ses fontaines et ses herbes folles. Dehors, derrière le mur, une ville noire engloutie par les coups de feu, les cris et les explosions de bombes, avec des soldats aux grosses bottes et aux grandes barbes… « Autant le roman a été une galère à écrire, résume Chiara, autant ce livre-jeunesse est synonyme de rencontres joyeuses avec les enfants. J’en suis très contente. »

 

« JEUX DE PISTES DANS LA JUNGLE MYSTÉRIEUSE »

 

« L’éditeur souhaitait lancer une collection avec pour fil rouge des récits à plusieurs voix. J’ai construit cette première histoire autour d’une quête dans la jungle qui offrait des points de vue multiples. C’est l’histoire d’un jeune chasseur qui, pour montrer sa bravoure, part chasser le grand tigre. C’est aussi l’histoire d’un grand tigre qui sent le délicieux parfum du chasseur. C’est encore l’histoire du moustique qui a faim et d’un toucan qui chante pour trouver l’amour. Toutes ces histoires se croisent et se superposent. C’est de la marqueterie  », résume Didier Lévy, qui a reçu le prix des Enfants (1 500 €) remis par Martine Notteaux, vice-présidente de l’UDAF. Le scénariste de Jeux de pistes dans la jungle mystérieuse (Éditions Milan) a donné carte blanche à la dessinatrice Caroline Hüe.

 

« La seule chose à éviter, ce sont les contresens  », indique l’auteur qui a déjà signé près de 200 scénarios. « Je me suis lancé à 30 ans. La littérature jeunesse est pour moi celle des commencements. On revisite son histoire et ses émotions. Et on a en France une liberté et une créativité uniques. La France est le pays au monde qui publie le plus de livres pour la jeunesse  », souligne Didier Lévy qui vient de publier Hôtel Bellevie, un autre livre plein d’atmosphère aux éditions Sarbacane.

 

 THIERRY PÉCHINOT (dans l'Est-Eclair)

PLANCY-L’ABBAYE

Le codage n’a plus de secret pour eux

Des programmeurs en herbe se retrouvent chaque mercredi pour apprendre à coder.

 

Ils semblent nés avec un clavier au bout des doigts : coder, c’est comme un jeu. Les yeux rivés sur l’écran, souris en main, la dizaine d’enfants de 7 à 10 ans, s’appliquent à créer... des jeux vidéo. Rien de moins ! Ils codent, comme des grands ou presque. Les habituelles lignes de code sont remplacées sur le logiciel Scratch par des actions écrites en toutes lettres dans des blocs colorés.

 

«  Je vais appliquer une variable score  », annonce Maxime, 10 ans, qui explique déjà le code comme un grand. Une fois sa « variable » créée, le score s’affiche sur l’écran. «  Le but, c’est d’éclater les ballons qui apparaissent. Et dès que je clique, il y a le score qui apparaît.  » Voilà l’un des jeux que les enfants peuvent concevoir durant les séances Code Club, dont l’Udaf de l’Aube est le coordinateur international pour la France. «  Un jeu aussi simple, ça ne les intéresserait pas d’y jouer plus de cinq minutes, mais là, ils le créent, c’est différent  », remarque Fabien Schuft, directeur de l’Udaf Aube. Tiago, lui, a créé un programme plus simple, où «  une fusée va sur la Terre, et un singe tourne dans l’espace à côté d’une étoile  ».

 

 

Tout l’été, l’association Familles rurales, en partenariat avec l’Udaf de l’Aube qui prête le matériel informatique, propose ce Code Club aux enfants – les collégiens sont également les bienvenus. 

 

 

Une première sur une durée aussi longue pendant la période estivale, mais le Code Club est déjà bien ancré dans le cadre des nouvelles activités périscolaires depuis deux ans.

 

«  À la fin, ils feront un jeu vidéo complet, avec un personnage qu’ils pourront déplacer, qui pourra ramasser des objets... La seule limite, c’est l’imagination !  » assure Fabien Schuft. Ce dont les enfants ne semblent pas manquer. La banque de sons amuse beaucoup la jeune Soraya qui, après un moment, décide de «  tout déplacer. Je vais mettre d’autres lutins. » « J’ai eu une idée, annonce fièrement Vincent, 7 ans et demi. J’ai changé le décor pour que ça soit Halloween. » Chauve-souris et décor fantomatique apparaissent sur son écran.

 

La seule limite, c’est l’imagination !

Mais, comme pour les vrais codeurs, tout ne fonctionne pas toujours du premier coup. «  Il y a un bug, il faut que je recommence tout depuis le début  », entend-on dans le groupe. Pas de panique ni d’abandon, patiemment, les enfants cherchent une solution au problème. Et même lorsque Maxime découvre, à regret, qu’il «  n’a pas sauvegardé  », il ne perd pas son calme.

 

Le jeune garçon, qui a déjà participé à plusieurs séances avant l’été, s’est tellement pris au jeu, qu’il poursuit la création chez lui. Il suffit en effet de télécharger le logiciel Scratch sur un ordinateur pour en profiter, en ligne ou non. Peut-être, dans quelques années, ces jeunes programmeurs se mettront-ils à parler couramment le code, le vrai cette fois.

 

 Anne-Claire Gross (dans l'Est-Eclair)

 

Code Club chaque mercredi de l’été de 10 h à 12 h au siège de Familles rurales à Plancy-l’Abbaye. Des séances de Code Club sont aussi proposées à la médiathèque des Chartreux et à la Maison de la famille de Brienne-le-Chateau.

 

 

De la difficulté d’être parent aujourd’hui…

Éducation familiale, autorité… Des thèmes au menu de la conférence de Julie Pinsolle mardi 15 mai à l’Udaf de l’Aube.

 

Salle pleine mardi 15 mai pour la conférence-débat organisée par l’Union départementale des associations familiales de l’Aube (UDAF) sur le thème des « pratiques d’éducation familiale ». La conférencière, Julie Pinsolle, docteure en sciences de l’éducation et enseignante-chercheuse à l’université de Bordeaux, a reçu le 19e Prix Le Monde de la recherche universitaire pour sa thèse publiée aux PUF, Une question d’autorité ?

 

Aujourd’hui, «  il existe une sorte de malaise éducatif. Éduquer ses enfants est devenu plus complexe qu’autrefois  », a-t-elle d’abord constaté. Bien sûr, il n’est pas question de proposer «  des recettes de cuisine pour avoir des enfants parfaits  ». Au contraire, il faut prendre en compte la «  réalité des familles  ».

 

« Le sens des règles »

 

Ces difficultés éducatives, elles ne sont pas individuelles mais liées à un «  contexte  ». L’enfant, suite à un «  mouvement de reconsidération  », a obtenu un «  statut  » – pour résumer, «  il n’est plus un simple tube digestif.  » Du coup, «  les recettes anciennes en matière d’autorité ne sont plus valables.  » À cela s’ajoute une injonction de la société de consommation : «  Sois heureux !  » Résultat, «  la famille s’organise autour de l’enfant, qui en devient le cœur  », fait remarquer Julie Pinsolle, qui poursuit : «  L’amour en est le ciment… mais il peut se heurter à des frustrations.  » D’où les difficultés et les parents qui doivent «  négocier  ».

 

 

Parallèlement, dans les discours publics, on note une résurgence du «  concept d’autorité  ». Alors comment faire ? Pour l’universitaire, «  il apparaît que l’éducation est un processus évolutif dans lequel le sens des règles est primordial.  » C’est-à-dire qu’il faut prendre des «  décisions  » en tenant compte du «  sens commun  ».

 

Des études statistiques lui ont permis d’identifier trois profils d’éducation familiale : les « épicuriens perplexes », coulants sur les plaisirs (supposés) de l’enfant mais rigides sur les « situations à risque » (école, brossage des dents…) ; les « cadres souples », qui négocient tout sauf la « culture jeune » (multimédia…) et les horaires ; et les « contingents », intraitables sur l’alimentation de leurs rejetons. Quel est le vôtre ?

AG 2018 -

L’union départementale des associations familiales ne réclame «pas l’aumône mais des investissements»

 

Le monde associatif bouge et se regroupe. En 2017, nous avons perdu des adhérents, mais nous accueillons trois nouvelles associations. L’engagement est une valeur civique que nous devons développer  », a proclamé Jean-Jacques Mordin, président de l’Union départementale des associations familiales (UDAF) de l’Aube, en introduction de l’assemblée générale qui s’est déroulée vendredi 14 juin.

 

« La politique familiale ne doit pas être une variable d’ajustement »

Le logement, les allocations familiales, la prestation accueil jeune enfant, la gestation pour autrui… depuis plus de 70 ans, l’UDAF assure la représentation de 18 000 familles. Si la politique familiale a fait l’objet d’un débat lors de la présidentielle, l’association s’inquiète du cap retenu par le gouvernement, avec en ligne de mire la diminution de la dette publique. «  La politique familiale est un modèle envié par d’autres pays européens, qui a vocation à lutter contre la pauvreté et aide à concilier vie familiale et vie professionnelle. Elle reste un point de repère fondamental de notre société et ne doit pas être une variable d’ajustement  », a réaffirmé Jean-Jacques Mordin.

 

Sans être opposé aux réformes, l’UDAF n’en demande pas moins «  une politique familiale universelle qui s’inscrit dans la solidarité. La famille ne demande pas l’aumône mais des investissements.  » D’ailleurs, l’inquiétude des Français est perceptible, le taux de natalité en baisse en est une des conséquences.

 

 

Des partenariats, mais pour faire mieux

S’appuyant sur la diffusion d’un film évoquant les espaces de rencontres, des lieux tiers permettant le maintien de la relation enfants- parents, le président pointait, une fois encore, les mesures prises par le gouvernement. Comme le recours aux partenariats pour assurer le fonctionnement de ce service. «  Mais si on en trouve, c’est pour faire mieux, et non pas pour boucher les trous !  » pointe le président.

 

À l’issue de la réunion, les membres du conseil d’administration, candidats à leur succession, étaient réélus : Nicole Bouvron, Maryse Brisset, Marie-Claude Darde, Michèle Grammont, Anne-Marie Maillard, Marie Rougane de Chanteloup et Jean-Jacques Mordin.

 

 Sylvie Gabriot dans l'Est-Eclair 

Salon du livre jeunesse : bienvenue au Trouillomètre Show

 

Saurez-vous surmonter vos peurs ? Serpents, chiens, abeilles, vitesse, terrorisme ou encore avion, rien ne vous sera épargné lors du Trouillomètre Show. Une animation concoctée par l’Udaf (Union départementale des associations familiales), sous forme d’émission télévisée à laquelle vous êtes amenés à être à la fois acteur et spectateur.

 

Pour les guider, deux animatrices de charme interagissent avec la star de l’émission Trouilloman. «  On se prend autant au jeu que les enfants. On participe chaque année au salon pour notre plaisir et le leur. C’est beaucoup de travail pour quatre jours mais on y retourne  », glisse Fabien Schuft, directeur de l’Udaf. Cela fait cinq ans que la structure se plaît à divertir le jeune public en lien étroit avec le thème de l’événement.

 

 

Leur animation, ils l’ont voulue effrayante grâce à un écran 180 degrés, mais surtout ludique et pédagogique, en s’appuyant sur des vidéos diffusées pendant que nos participants d’un jour répondent à la question posée. À l’aide d’un QR code flashé, les réponses sont collectées et un candidat désigné pour se poser dans le fauteuil. Et pour favoriser l’interaction, les mots « applaudir », « rire » ou « déception » s’allument. «  On a pris des thèmes de phobies assez classiques ainsi que des sujets d’actualité. Le but est de faire parler les enfants de leurs peurs. » 

 

 

Vous risquez d’être surpris par leurs réponses. «  La chose dont ils ont le plus peur, c’est de perdre leur téléphone portable  », confie, amusé, Fabien Schuft. Comme quoi les plus grandes peurs ne sont pas toujours celles qu’on croit.

 

 

« Le Trouillomètre show », proposé par l’Udaf de l’Aube. De 9 à 99 ans. Espace Argence. 1er étage. Salle de réception. Samedi à 10h30, 14h, 15h30, 17h. Dimanche à 10h30, 14h et 15h30.

ELECTIONS -

La santé au cœur des préoccupations

L’UDAF de l’Aube a réuni les délégués des candidats pour aller enfin au fond des projets.

 

Accueillis par Jean-Jacques Mordin, le président de l’Union départementale des associations familiales (UDAF), et par son directeur Fabien Schuft, les délégués de six candidats à l’élection présidentielle ont échangé, voilà quelques jours, sur trois thématiques touchant directement le quotidien des familles : le pouvoir d’achat, l’emploi et la santé.

 

Face à une cinquantaine de personnes, parmi lesquelles des responsables en matière familiale, ce débat a ainsi réuni Pierre Bissey, représentant Nathalie Arthaud, Michel Bach pour Jean-Luc Mélenchon, David Blanchon pour Benoît Hamon, Michel Ployé pour Emmanuel Macron, Catherine Ledouble pour François Fillon et Jordan Guitton pour Marine Le Pen.

 

« Ça va bien ! »

 

Si cette rencontre s’est déroulée dans un esprit constructif, sans attaque personnelle, des échanges houleux ont eu lieu entre les délégués représentant les extrêmes sur la question de la santé. Notamment de la part de Pierre Bissey et de Michel Bach qui n’ont pas apprécié les déclarations de Jordan Guitton qui propose de réserver certaines dépenses de santé aux Français. «  Nous faire croire que nos problèmes proviennent de l’Europe ou des étrangers, ça va bien ! La France est suffisamment riche pour payer les soins à tout le monde  », assure le militant Lutte ouvrière. «  Je partage cette colère sur les soins réservés aux Français, devait surenchérir Michel Bach. La santé et la désertification en milieu urbain et rural, un sujet pour lequel l’idée de contraindre les implantations dans certains secteurs fait son chemin, notamment chez Arthaud et Mélenchon. Tandis que Benoît Hamon suggère directement la création de postes de médecins salariés par l’État.

Pour la 4ème année, L’ Udaf de l’Aube a participé au Salon du Livre Jeunesse de Troyes. Nous avons remis comme d’habitude le Prix des Enfants : c’est le superbe album « T'es plus mon amoureux », de Claire Gratias et Sylvie Serprix, qui s’est vu récompensé. Cette année encore, nous avons proposé des animations aux familles :

 

Avec « La Maison des 3 Ours, les parents et les enfants de 0 à 6 ans ont pu trouver un espace de jeux autour de l’univers de Boucle d’Or, avec un spectacle de marionnettes. Nous avons entièrement réalisé les décors, et les marionnettistes étaient des salariés de l’Udaf. Plusieurs milliers de personnes sont passées par notre stand, et environ 500 enfants ont réalisé une activité dans cet espace.

 

Avec « Explorons la forêt », nous avons équipé les enfants d’une paire de jumelles d’explorateur et d’un carnet de mission : à eux ensuite de partir à l’aventure dans la forêt des livres du salon, à la recherche d’animaux et de plantes à débusquer et à identifier ! Environ 300 enfants ont joué à cette « chasse ».

 

Avec notre action Code Club, près de 300 enfants sont venus apprendre à programmer eux-mêmes un jeu vidéo, avec leur professeur, ou leur parent(s). Nous avons utilisé le langage Scratch, spécialement prévu pour les enfants de 8 à 12 ans : ils ont pu coder un jeu informatique dans lequel Boucle d’Or doit échapper aux 3 ours ! De nombreux personnels et responsables de l’Education Nationale et des Collectivités Locales ont été vivement intéressés par cette initiative (www.clubcode.org).

Nos enfants sont-ils moins bien élevés qu'auparavant ?

 

Selon un sondage révélé samedi, une grande majorité de Français estiment que les enfants sont moins bien élevés qu'à leur époque. Un avis que relativisent les professionnels aubois du secteur.

 

L'Udaf de l'Aube a été interrogée: lire l'article

 

La vie de parent au Quotidien
Le sentiment de doute et de manque de repères des parents quant à l’éducation de leurs enfants est fréquemment évoqué, notamment à travers les médias : mais qu’en est-il vraiment et qu’en pense les premiers concernés, les parents ?
C’est dans ce contexte et après plus de dix ans de fonctionnement de structures d’aide à la parentalité que l’ Union Départementale des Associations Familiales de l’Aube, les trois autres UDAF de Champagne-Ardenne ont mené l’enquête pour mesurer les doutes et les connaissances des parents aubois concernant l’éducation de leurs enfants et les interroger sur leur vie au quotidien.
Les principales informations sur la mesure du degré d’assurance des parents aubois quant à l’éducation de leurs enfants, la représentation que les parents se font de la demande d’aide auprès d’intervenants extérieurs et la perception des structures et des actions de soutien à la fonction parentale sont présentées dans ce document.
synth2010_-_udaf_aube-pub.pdf
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Attention Dinosaures ! (Tue, 06 Jan 2015)
L’UDAF présente sur le salon régional du livre jeunesse de Troyes 01/12/2014   Après l’animation de l’année dernière autour du polar (avec « Vol d’art dans le polar »), l’UDAF de l’Aube était encore présente sur le salon régional du livre jeunesse de Troyes, du 9 au 13 octobre, avec un stand encore plus grand. Un stand et une animation entièrement conçue et réalisée en interne. Cette exposition, composée d’un décor du jurassique et de 3 dinosaures géants (dont un tyrannosaure de 2,50 m de haut) était ouverte aux enfants de 8 à 12 ans, en session scolaire les jeudi, vendredi et lundi, et en accès libre au grand public les samedi et dimanche. Un deuxième espace, ouvert uniquement le week-end, permettait de recevoir les plus petits. L’animation consistait en une enquête au temps des dinosaures, dans une interaction permanente entre les décors et l’importante bibliographie sur le thème. Près de 1000 enfants et parents ont pu en profiter ! ». La Presse en a parlé.
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Prix littéraires : les primés (Sun, 13 Oct 2013)
Aujourd'hui avait lieu la proclamation des prix littéraires du 27e Salon régional du livre pour la jeunesse. - Prix Chrétien-de-Troyes, doté par la ville de Troyes : « Brindille » de Rémi Courgeon. - Prix des enfants, doté par l'Udaf : « Féroce » de David Sala et Jean-François Chabas. - Prix Tibet, doté par le conseil général : « La reine des grenouilles » de Davide Cali et Marco Soma. - Prix SNCF, doté par la SNCF : « Emma à New York » de Claire et étienne Frossard. L’exposition Vol d’art dans le polar présentée par l’Udaf a quant à elle reçu plus de 373 scolaires : ce décor-jeu interactif pour les enfants de 5 à 12 ans dans l’univers du polar les a conquis. Le principe : mener des enquêtes et élucider des énigmes, en faisant un aller-retour continu entre le décor de l’exposition et les livres de la bibliographie à consulter.
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« L'e-médecine ne remplacera pas l'homme » | L'Est Eclair (Mon, 10 Jun 2013)
« L'e-médecine ne remplacera pas l'homme » | L'Est Eclair
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L'Udaf va s'installer dans l'ancien hôtel Saint-Laurent | L'Est Eclair (Thu, 16 May 2013)
L'Udaf va s'installer dans l'ancien hôtel Saint-Laurent | L'Est Eclair
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